[ guatemala ] .
Un jour peut en cacher un autre - 15/08/2006@21h00 - Panajachel

Tout allait bien pendant ce tour du monde, jusqu'a aujourd'hui.
Aujourd'hui j'ai 32 ans.
Je n'ai pas eu le temps de raler sur la date au reveil ce matin. Avec une douche pour dix chambres dans notre hotel, a peine les yeux ouverts, c'est la course pour choper la "ducha" le premier. A mon retour, ma petite cherie parfaite avait prepare mon petit-dej favori et il y avait une grosse boite sur la table. Si, si, j'ai eu un cadeau ! En fait, je le savais... j'avais deja vu la boite. Il faut dire que vu le niveau d'intimite d'un couple de tourdumondiste, c'est difficile de cacher quelque chose. Et le cadeau ? Ca ne vous dira pas grand chose: une sculpture originale de "de francesco" sculpteur argentin. Un cadeau parfait ! Ceux qui me connaissent bien comprendront.
La suite de la journee a adouci la date. Le 15 aout, a Solola, c'est la fiesta, la vrai, la grande. Femmes mayas en habits traditionnels multicolores, les hommes identiques avec un enorme sombrero sur la tete, tout le monde s'amuse. Jeu de foot, tombola, chamboule-tout, baby-foot, maneges et mini grande-roues tournees a la main, groupes de musique traditionnelle divertissent la foule enorme rassemblee la. Il y a une telle ambiance que nous decidons de revenir le soir, histoire de danser un peu la bouree avec les locaux.
De retour sur Panajachel, a 15 minutes de chicken-bus, on entre dans un cyber-cafe pour consulter site et mails. Et la, youpie, plein de monde a pense a moi ! Merci a tous pour vos messages d'anniversaire !
De bonne humeur malgre la date, on attaque la soiree. Le ti-punch sur le toit de l'hotel devant un splendide orage d'ete nous scotche un peu, on s'eternise. Legerement alcoolises, la suite au restaurant s'eternise aussi, si bien qu'on arrive apres 22H a Solola. La fete bat son plein, enfin surtout les mecs completements bourres qui titubent face aux enceintes; j'ai l'air a jeun a cote. On se promene un peu en evitant les pistes de danse et les mecs chelous. Apres le feu d'artifice, on decide de revenir sur Pana, il fait froid. On attend le bus pour rentrer. Rien a faire il ne viendra pas. On se decide alors pour le local de chez local: un pick-up Toyota avec des barres de fer pour se tenir les mains sur la plateforme. La technique est de compresser les gens debout sur la plateforme enserree dans le carre de metal. On est tellement compresse que l'on tient tout seul droit; pratique pour les virages a fond et les pentes a plus de 10%.
Rien a faire, meme un jour d'anniversaire, le voyage local reprend vite ses droits.

PS: on est arrive entier.


[ Posté par : Rudy | 3 commentaires ]